• SuperEstelle

Coronavirus & confinement : Réfléchissons, relativisons, comptons.

Mis à jour : 9 nov. 2020

ET SURTOUT RESTONS CALMES !


A l'heure où j’écris, on compte près de 4 500 personnes touchées par le Coronavirus en France, depuis fin janvier 2020.

Environ 90 personnes sont décédées (dont essentiellement des personnes âgées).

Autrement dit, 98% des personnes atteintes de la maladie guérissent, soit plus de 4 100 personnes sur 4 500. C’est une bonne nouvelle.


La France compte 67 000 000 d'enfants, de femmes, et d'hommes. Autrement dit, jusqu'à présent, 1 personne sur presque 15 000 est tombée malade. Ce qui fait un pourcentage de 0,007% de personnes affectées directement. C’est plutôt rassurant, aussi.


Il y a quelques jours encore, je vous aurais dit : « Du calme, vous avez plus de chances de vous faire mal de bien d’autres manières, en traversant simplement la rue ou en glissant dans votre baignoire, par exemple. » Mais, il y a quelques jours, le nombre de personnes déclarées malades étaient moitié moins important qu’aujourd’hui. Et ça, c’est moins bien.





Pour autant, je continue de prôner le calme.






Cette situation, à laquelle nous ne sommes effectivement pas habitué-es en France, ne durera pas. Pas plus que n’ont duré les deux guerres mondiales que ce pays a connues. Pas plus que n’ont duré les épidémies de grippe et de gastroentérites qui sont passées, cet hiver.

Le monde n’a-t-il pas survécu à toutes les pandémies jusqu’à maintenant ? Le virus Ebola, la peste, etc. L’humanité est toujours là, non ? Donc, on reste calme.


Les médias adorent nous faire régulièrement peur avec des fins du monde présumées.

Si je compte bien, depuis ma naissance, j’aurais survécu à 3 ou 4 fins du monde (le bug de l’an 2000, la chute de la station MIR, le 21 décembre 2012 – l’année où se terminait le fameux calendrier Maya) et autant d’épidémies dites dévastatrices : vache folle, grippe aviaire, grippe porcine, chicunguna…


Bien sûr, il y a toujours des victimes et c’est regrettable. J’en sais quelque chose. Mais la fin du monde est encore loin, à mon humble avis.


Les chiffres que les médias aiment annoncer sont délibérément rendus inquiétants. Ils savent que nous sommes devenu-es des êtres très individualistes et que nous nous laissons facilement impressionné-es par les gros nombres.

Mais, à partir du moment où on se met à calculer des pourcentages et des proportions à échelle nationale ou mondiale, ces chiffres deviennent moins, voire beaucoup moins impressionnants.


Aux dernières nouvelles, on compte 6 000 décès dus au Coronavirus dans le monde entier. Je vous rappelle que la planète abrite 7,5 milliards de personnes environ. Cela nous fait donc 1 mort-e sur 1 250 000 habitants. Là, encore, on se dit que ça va. Je crois que la peste tue encore 55 000 personnes chaque année dans le monde.


Cependant, certain-es d’entre vous me diront : « Et alors, moi, je ne veux pas être celle-là / celui-là ! » Et je vous répondrai que vous ne choisissez pas. Ma fille aussi avait 1 chance sur 10 000 de faire une embolie pulmonaire spontanée et fulgurante, alors qu'elle n'avait jamais présenté aucun signe d'une maladie quelconque. Elle avait 18 ans. Elle était belle, grande, intelligente et très prometteuse.


Quand notre heure a sonné, elle a sonné. C’est tout !

Comme dit ma mère, ce qui doit arriver arrive et s'inquiéter ne sert rien, sauf à gâcher le moment présent. (Je t'aime, Maman !)


Mais cela ne doit pas nous empêcher d’apprendre à écouter et à analyser les informations correctement. Ne nous contentons pas de les gober comme de la gelée enrobée de sucre glace.


Ce ne sont pas les chiffres concernant les personnes contaminées ou décédées qu’il faut regarder, dans notre situation, mais la progression du virus et la vitesse de propagation de la maladie. Et c’est là que notre responsabilité intervient pour enrayer le processus.


Voilà ce qu’on nous a dit :

- la contamination a doublé en 72 heures, soit 3 jours,

- une seule personne peut contaminer 2 à 3 personnes.


Imaginons un des pires scénarios (calculs très basiques - c'est fait exprès) :

Jour 1 : 4 500 x 3 = 13 500 personnes,

Jour 2 : 13 500 x 3 = 40 500 personnes,

Jour 3 : 40 500 x 3 = 121 500 personnes,

Etc.


Ainsi, en 7 jours, près de 10 millions de personnes pourraient être contaminées, soit près de 15% de la population française, contre 0,007% une semaine plus tôt. Soit 2 143 fois plus.


A supposer que la proportion de personnes guérissantes se maintienne à 95% (elle baissera forcément à mesure que le nombre de contaminé-es augmentera), on pourrait alors devoir dire au revoir à 500 000 personnes, soit 1% de la population nationale, au lieu d'une centaine.

Vous me suivez ?

Voilà pourquoi, à mon humble avis, il a été décidé de mettre le pays tout entier en confinement pendant 14 jours (durée d'incubation du virus) et qu'on nous recommande de rester chez nous. C'est pour inverser la courbe de propagation du coronavirus, tout simplement, en attendant de trouver une solution définitive.


Notons que chacun-e d'entre nous pourrait être un-e porteur-se sain-e qui s’ignore et contaminer, sans le savoir, des personnes plus vulnérables et plus susceptibles de développer la maladie que nous. Nous pourrions même contaminer des personnes auxquelles nous tenons beaucoup. Êtes-vous prêt-es à assumer une telle responsabilité ?


Respectons les consignes et suivons les recommandations à mesure qu’elles sont données.

Même si, je vous l’accorde, on ne nous explique pas tout bien clairement.


Cette crise passera avec ou sans nous, mais elle passera mieux avec nous toutes et tous ! Contre le #coronavirus aka #COVID19, #onvasensortir, si on se montre #tousconscient_es, #tousresponsables et #positifs, #toujourspositives.


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A suivre, des suggestions pour s'occuper sans stresser pendant la période de confinement.

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"Je ne fais pas semblant d'être heureuse.

Je décide de l'être

puis je m'y entraîne tous les jours !"

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