• SuperEstelle

COVID-19, l’heure de vérité.

Mis à jour : 1 avr. 2020

L'HEURE EST GRAVE, MAIS CE N'EST TOUJOURS PAS LA FIN DU MONDE.


Je me sens bizarre depuis quelques jours. J’ai un mauvais pressentiment. Tout mon corps tremble et je n’arrive pas à rester concentrée, quoi que je fasse. Evidemment, je suis loin d’être la seule, tant la situation est devenue stressante, angoissante pour beaucoup d’entre nous. Mais, il y a autre chose. Je sens venir de très mauvaises nouvelles et des choses très tristes.

La première chose que je déplore, c’est que nous avons affaire à des médias qui courent davantage après le buzz qu’après la qualité de l’information transmise.

Cette course imbécile, cette compétition folle de la rapidité avec laquelle une information "doit" être diffusée, entache complètement la mission du journaliste qui, selon moi, est d’offrir aux téléspectatrices-teurs des éléments vérifiés, analysés et donc fiables. Et le souci de l’impact sur les esprits et les comportements est totalement dissout je-ne-sais-où, si bien que nous sommes depuis peu entré-es dans ce que j'appellerai désormais l’ère médiatique du mea culpa

Certaines personnes balancent tout et n’importe quoi, à la vitesse d’un tweet, et quand l’odeur de leur propre vomis leur remonte un peu trop aux narines, elles se rendent alors compte qu’il eut peut-être fallu mettre de la forme au fond de leur pensée. 

Trop tard ! Les écrits restent, et les paroles prononcées devant caméra aussi, désormais !


La crédibilité fonctionne comme la confiance. Elles sont sœurs. Lorsque vous perdez l’une, vous perdez l’autre. 

Je ne suis donc pas étonnée qu’il y ait autant de personnes qui ne croient que partiellement, voire plus du tout, ce que les médias ou le gouvernement racontent. Et c’est la deuxième chose que je déplore. 

Autant d’amateurisme au plus haut niveau de l’Etat, cela me sidère. Et cela ne me console pas de savoir que, dans nos pays voisins, l’exemple n’est pas meilleur. 

Nous, les grandes puissances, avons, je pense, "trop pris la confiance", comme disent les jeunes, aujourd'hui. On s’est crues immunisées contre tout et on a eu tort ! Et #COVID_19 s’est déplacé jusque chez nous pour nous le faire enfin comprendre. 


Quand toute cette histoire sera finie, j'espère que nos dirigeant-es prendront le temps de recruter de vrai-es spécialistes de la communication, auxquel-les elles/ils associeront des spécialistes en psychologie. Cela n'a pas l'air d'être le cas.


Alors, qui croire maintenant ? À qui faire confiance ? A soi-même ! Encore et toujours !

Personnellement, je me prépare au pire. En effet, la première quinzaine de confinement est passée, mais le pic de l’épidémie n’a pas été atteint. Il arrive.

Les chiffres annoncés vont exploser et les soi-disant cas isolés vont se multiplier. La peur va grandir et le moral va baisser. Et alors, arrivera le moment où l’on saura qui on a vraiment face à soi ou à ses côtés, et qui on est vraiment soi-même. Celles et ceux que vous aimez vous décevrons peut-être et celles et ceux que vous aimez moins vous surprendrons possiblement. 


Plus que jamais, je vous encourage à rester fort-es mentalement et à rester concentré-es sur ce que nous savons.

Rappel : www.gouvernement.fr est votre source d'informations N°1.

Céder à la panique ou à la peur, tout en spéculant sur des hypothèses sorties des esprits très inventifs de quelques "fausses/faux sachant-es", ne nous servira à rien d’autre qu’à faire des bêtises ou à commettre des imprudences.

Prenons nos précautions, au minimum telles que recommandées, et réduisons nos déplacements au maximum.

Pour ma part, après chaque sortie, aussi rare soit-elle, je lave et je désinfecte mes mains, mes vêtements, mes manteaux, mes clés, mes poignées de portes, etc. Et je me relave toute entière.

Tout ce qui vient de l’extérieur et tout ce qui a pu être touché par quelqu'un d’autre peut être porteur du virus. Je désinfecte mes courses au vinaigre dilué, avant de les ranger. (J'évite l'eau de Javel, trop dangereuse à manipuler, à mon avis.)


J'exagère ? Nous ne sommes pas dans un film de science-fiction ? Je confirme : tout ce qui se passe là-dehors est bien réel. Et, tous ces films que j'ai vus, à une époque ô combien plus calme, pourraient bien m'être utiles finalement. Alors, je m'en inspire.

(Si vous avez jamais rêvé de jouer dans un de ces films, topez-là !)

Le sas de décontamination, ça vous parle ? Je le mets en place chez moi dès aujourd'hui, parce que la menace est réelle et elle est surtout multiple.


En effet, ne pas prendre les recommandations au sérieux peut non seulement mettre des vies en danger, mais aussi faire durer cet épisode historique dans le temps, et nous ne sommes pas davantage préparé-es à cela. L'impact ne sera pas qu'économique...


Plus vite nous nous débarrasserons de ce petit monstre et plus vite nous pourrons reprendre le cours de nos vies !

C'est ce que j'aimerais que tout le monde comprennent bien.


On nous demande juste de reculer pour mieux sauter. On nous demande de faire corps ensemble contre cet ennemi invisible et ultra-rapide. Concentration et vigilance sont nos meilleures armes, pour le moment. Ce sont nos gestes d’auto-protection, dont le confinement est le plus important, qui nous libéreront





Le courage, c’est d’abord du sang-froid et ensuite du bon sens : 1. Je reste calme 2. Je réfléchis. 


Et le courage, c’est maintenant qu’il faut l’avoir !






J’ai foi en nous. Nous traverserons cette épreuve. Nous vaincrons. Ensemble.



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Je décide de l'être

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